A Sustainable Urban Mobility Plan aims to create a sustainable urban transport system by addressing – at least – the following objectives: • Ensure the accessibility offered by the transport system is available to all; • Improve safety and security; • Reduce air and noise pollution, greenhouse gas emissions and energy consumption; • Improve the efficiency and cost-effectiveness of the transportation of persons and goods; • Contribute to enhancing the attractiveness and quality of the urban environment and urban design.
Dans la revue SociologieS, Jean-Pierre ORFEUIL dresse un panorama complet de l’accès ou aptitude à la mobilité pour une partie importante de la population française. Après avoir rappelé des ordres de grandeur particulièrement intéressants, JP. Orfeuil analyse les causes et origines de cette situation, la compare aux autres pays européens et aux USA, et propose une liste de mesures déjà expérimentées par des « innovateurs sociaux » qu’il faudrait adapter au plus vite à notre situation nationale.
Dans son analyse sur les origines, JP. Orfeuil souligne que tous les acteurs, économiques et citoyens, ont intégré les potentiels de mobilité offerts, créant, comme les deux faces d’une même pièce, simultanément plus d’opportunités pour les uns, et plus de dépendances et fragilité pour les autres. La construction d’un citoyen moderne passe désormais par l’accès à des ressources diversifiées et éloignées, la mobilité devient un pré-requis, comme savoir lire ou écrire.
Entre 2008 et 2010, la Maison de l'Emploi des Hautes Alpes a initié une démarche de diagnostic territorial partagé sur l'emploi en partenariat avec une douzaine de communautés de communes. Sur l'ensemble du département, ces diagnostics locaux ont mis en évidence les difficultés d'accès à l'emploi et aux services qui lui sont liés. La Maison de l'Emploi a donc décidé de mener une étude "Mobilité vers l'emploi" pour mieux cerner les besoins et les initiatives déjà existantes. La réalisation de cette étude étant confiée à l'ADRETS.
Le rapport du Centre d'Analyse Stratégique (CAS) est disponible (voir ci dessous le résumé et le rapport). L'ADEME a été impliquée dès le départ à ce groupe de travail qui vise à proposer des mesures de politiques publiques pour se préparer aux changements à venir. Les principales mesures sont :
Organiser le dialogue entre les constructeurs, les collectivités,
Donner aux autorités organisatrices les compétences nécessaires pour favoriser le développement de nouvelles mobilités,
Repenser le partage de la voirie, au profit du vélo, de véhicules peu encombrants, des TC et nouvelles mobilités,
Faciliter l'arrivée de nouveaux opérateurs et services de mobilité par la mise à disposition locale d'espaces publics et par l'adaptation de réglementations nationales
Faciliter le développement des TIC adaptés aux nouvelles mobilités
5 pistes possibles d'organisation sont également proposées :
Et si le vélo devenait le mode de déplacement majoritaire ?
Et si les “deux-roues motorisés”, tricycles et quadricycles étaient totalement intégrés dans l’organisation de la ville ?
Et si l’on oubliait la voiture classique pour des “véhicules urbains légers” (2 à 4 places), à encombrement réduit ?
Et si la mobilité numérique accompagnait la mobilité physique ?
Et si la mobilité de demain résultait de ces cinq pistes ?
La journée d'étude national du 23/09/2010 sur les nouveaux services à la mobilité a permis de faire un point sur les PDE. L'ADEME présente sur un site spécifique les méthodes et les outils (voir ici). Ci dessous les présentations faites sur ce sujet.
Il est intéressant de noter que de plus en plus d'acteurs privés réalisent des PDE, et que la présence d'Agences ou Conseils en Mobilité permet d'augmenter le nombre de réalisation grâce à un accompagnement et des aides méthodologiques.
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