Maximiser ces intérêts individuels conduit jusqu’à présent à des solutions de mobilité individuelle obtenues par des objets (véhicule individuel) possédés. La théorie des jeux comme le dilemme du prisonnier (voir ici) nous indique que la recherche de cette maximisation individuelle de nos intérêts ne conduit pas à l’optimisation du système, et pour les transports, à la réduction des paramètres énergétique, pollution, congestion.
La transition, possible, souhaitable sous certaines conditions (voir ici), vers des mobilités individuelles et collectives obtenues par des objets partagés supposent « par définition » le partage d’un objet et/ou d’un espace commun pendant un voyage.
Ce partage pour présenter un intérêt technico-économique au regard des objectifs fixés (amélioration du rendement énergétique, réduction des coûts…) doit être associé à un certain niveau de confiance. Dans ce monde de mobilité partagée, mon intérêt personnel est donc que le partage, donc la confiance, rende opérationnel à moindre coût cette solution. Mais qu’est ce que la confiance ? quel prix aura cette confiance ? ou plus exactement quel sera son coût social et économique ? Et si ces solutions de mobilité permettaient à l’inverse d’instaurer une certaine confiance ? Deux voies principales s’ouvrent à nous.
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